I killed a snake with a bible I was living a Johnny Cash song I'm afraid for this I may be liable So its best I be moving Moving along Just a temporary remedy Running through my Running through my veins Summer lasted through November Funny when its gone you miss cold Words can be spoken for a lifetime We can never hear until we're told Just a temporary remedy - yeah And is running through Running through my veins They tell me nothing is perfect Then tell me why is it a word Oh- Yesterday's news is tomorrow's blues And now they're perfectly blurred Temporary remedy Running through Running through my veins Just a temporary remedy - yeah Running through Running through my veins Musiciens Ben Harper : voix, slide guitares Juan D. Nelson : basse Oliver Francis Charles : batterie Commentaires Ben Harper : "Il y avait un serpent énorme dans mon jardin et je sais par avance que les défenseurs des animaux vont avoir les cheveux qui s'hérissent à l'énoncé de cette histoire et je m'en excuse, mais c'est la triste vérité. Bref, il y avait donc ce serpent, là où mon gamin joue. Je n'y connais rien en serpent, je serais donc incapable de te dire de quelle espèce il était etc... Je le regardais et je me diais que je ne pouvais pas le laisser partager le terrain de jeux de mon fils, procréer à vingt mètres de ma maison. Je devais faire quelque chose et vite! J'ai couru comme un damné chez moi et je ne trouvais rien pour le tuer. Je n'allais pas l'attaquer avec un couteau à steak ou à pain (rires). La seule chose qui m'est tombée sous la main, c'est cette énorme bible et je l'ai écrasé avec. Et puis, j'ai repris mes esprits et je me suis rendu compte qu'il y avait des millions d'autres serpents et que ce n'était qu'un remède temporaire à un problèm permanent." source — Crossroads, mars/avril 2003 Ben Harper : "Tout est joué à la slide guitar. Avec une guitare que m’a faite Rob Mondell, du New Jersey. Elle est creuse, avec une table en métal, façon James Trussart et deux micros Seymour Duncan 59. C’est un instrument vraiment dingue, le split des micros simple/double lui procure des possibilités de son très étendues. J’ai joué ce morceau un peu comme Tom Morello, en utilisant le sélecteur pour passer d’un micro à l’autre ce qui donne ce ouin-hein-hein-ho-ouin-ho-ho-hein… Le solo, je le joue à la slide. On dira que c’est inspiré par Cream, ce qui n’est pas faux, c’est dans la tradition du trio Rock. Et j’aime ça." Document
Guitare de Rob Mondell | lire article |