Sandra Salazar : Comment
est-ce que tu es devenu human beat box sur Steal My Kisses?
Nick Rich : Je connais l'équipe depuis quatre ans
et comme je fais le beat box tout le temps, il y a un an,
ils ont décidé de construire une chanson autour
de ça. Un jour, dans le bus, Ben a eu une idée.
Ben, Juan (Nelson) et moi, on a commencé à
écrire la chanson et voilà !
Sandra Salazar : Tu touches des royalties sur cette chanson?
Nick Rich : Non, ce genre de choses sont très nouvelles
pour moi. Mais je m'éclate à le faire, j'aime
voir que ça plait aux gens, qu'ils s'amusent.
Sandra Salazar : Comment ça marche, concrètement,
ces bruits?
Nick Rich : Ça se passe entre la poitrine et les
lèvres. Quand j'avais douze ans, j'écoutais
beaucoup de rap; Run DMC, Fatboys, Udini, des trucs comme
ça. C'est un truc que j'adorais faire gamin et depuis,
j'ai jamais arrêté.
Sandra Salazar : Batterie tech en tournée, c'est
une occupation à plein temps?
Nick Rich : Absolument! On tourne dix mois sur douze. Deux
mois de tournée, quinze jours de vacances, puis ça
repart... C'est assez constant.
Sandra Salazar : Tu es batteur à l'origine. Est-ce
que Animal, le batteur du Muppet Show, est une grande influence,
pour toi?
Nick Rich : Absolument ! Pour te dire la vérité,
j'ai même une marionnette de Animal, à la maison,
que j'ai eue quand j'avais huit ans! C'est un collector. |